MALADIES ET CHIRURGIE DE L’OEIL : La cataracte
LES TROUBLES DE LA VISION : La myopie
LA CHIRURGIE DES PAUPIERES :
Le chirurgien :
Seule la partie circulaire occupée par la cornée n’est pas recouverte par la conjonctive.
Elle est également limitée par le rebord palpébral au niveau duquel elle se continue avec la peau.
Très adhérente aux plans profonds dans sa portion palpébrale, la conjonctive n’est unie au globe oculaire que par un tissu cellulaire lâche, facilement accessible aux infiltrations séreuses ou sanguines.
La conjonctive bulbaire est lubrifiée par les larmes : elle n’est lisse qu’en apparence car elle est en réalité, hérissée de papilles visibles seulement au microscope.
La conjonctive palpébrale au contraire est remarquable par son épaisseur et par son extrême vascularité. Elle est plus sensible que la conjonctive bulbaire.
Sa structure est simple, elle est composée d’une couche profonde ou fibreuse et d’une couche superficielle ou épithéliale.
La seule différence avec l’épiderme est qu’elle n’a pas de couche cornée. Cette particularité donne à la conjonctive la faculté d’absorber les liquides qu’on dépose sur elle. Cela permet une grande efficacité des traitements par collyres (gouttes instillées dans l’œil)
L’une des affections les plus fréquentes de cette membrane est la conjonctivite. Cette affection bénigne mais gênante, doit être traitée par un ophtalmologiste avec des collyres adaptés.
D’autres affections de la conjonctive existent tels le ptérygion et la tumeur conjonctivale. Le traitement est alors chirurgical.
Copyright 2007, www.francelasik.com